Lame Spirit RPG
Malheur à toi pauvre âme !


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" Taïga Launwitch "
Taïga Launwitch
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MessageSujet: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptySam 24 Aoû - 18:36
L'idylle romance du cow-boy
De l'épine croît la rose, et de la rose croît à nouveau l'épine.


Ft. Marc Mayers


Un an et demi pour que tout les tissus internes cicatrisent, du moins, ça c'est si j'étais humaine. Mais un parfait inconnu en avait décidé autrement. Deux jours à peine après la fête du village, c'est quasiment un black out, chose qui m'arrive très rarement dans la vie. Je ne retiens juste que les événements les plus importants, notamment toute mon entrevue avec Pénis Démoniaque. Par contre, cela ne m'avait pas empêché de craquer psychologiquement. Recroquevillée sur le palier de l'escaliers, j'avais attendu B', jusqu'à m'en donner d'affreuses crampes. Puis j'ai de nouveau pleuré dans ses bras. J'ai refusé de lui en parler directement, mais alors nous avons fait l'amour avec une tendresse dont je ne lui aurait même pas soupçonner. Le loup était aux petits soins avec moi, même si je ne saurai dire pourquoi. J'étais aussi fragile que du cristal avec lui.
Cependant, la chance finit par me sourire, je ne suis plus malade. Ces étranges symptômes ont disparu presque aussi vite que leur apparition. Et je peux enfin sortir de nouveau au village pour prendre l'air sans que je ne tombe ou perde connaissance. La vie est aussi revenue au village, seul souvenir du massacre, celui de l'édifice en marbre trônant au pied du puits centrale avec deux autres plaques commémoratives. Des parterres de fleurs du monde entier à en perdre la vue, impossible de discerner les sentiers et la grande avenue des propriétés privées, les créatures de Dame Nature du village nous ont offert un magnifique spectacle en faisant pousser toute cette verdure colorée. Malgré la densité de cette jungle romanesque, rien n'empêche aux habitants de circuler librement. Les fleurs écrasées par les chausses se redressaient d'elles-mêmes, allant jusqu'à même grimper sur les édifices tout justes rénovés. Un vrai tableau édulcorés, faisant contrastent avec les horreurs passées. Ah ! Et je ne vous parle même pas de l'esthétique de la Forêt Noire, devenue rêve d'émeraude avec tout ça. Un vrai diamant naturel et sans artifice. A la fin de la soirée, tous ces bourgeons ont émerges du sol grâce à une magie naturelle d'une douceur incomparable. Cela n'aurait pas été possible une pousse de cette envergure sans l'intervention d'une entité ailée tout de vert à l'armature boisée au plumage en feuillage, mais aussi du Gardien Nathanaël.

... * Soupir *

Pourquoi détailler autant les environs sans revenir de suite à moi ? Parce que je trouve ces fleurs bien plus intéressantes que ma petite personne. Mais cela ne m'empêchera pas d'aller voir Marc. Je tiens suffisamment debout pour faire le voyage à pied, et ma fierté n'acceptera pas qu'on m'aide. Mais je désillusionne très vite, en arrivant aux abords du village, vers la route poussiéreuse de terre en direction du Gun's, là où ce termine la luxurieux champ de plante... impossible d'esquisser le moindre pas en dehors du périmètre. Debout, neutre comme une statue à scruter l'horizon à perte de vue. Le vent s'engouffre dans mes dreads dénuées de bijoux, des rebelles s'échappant de sa pince pour virevolter ou bien me barrer le visage.
Je soupire faiblement en affaissant mes épaules, baissant légèrement le visage, les yeux fermés. Personne ne vient me déranger. Bien que la vue de mes nouvelles ailes suscitent encore bien de la curiosité de mes sujets. Cette fois, elles sont arrivé à leur complète maturité. Un pennage crépusculaire, dégageant une fraîche bise d'alcool fumée. Elles sont ridiculement petites à contrario de mes nouveaux congénères. Mais au vu de ma patte taille... Chacune d'elle faisant un mètre soixante complètement déployée, j'en suis donc à trois mètres vingt d'envergure. Un duvet d'or blanc s'épanouissant à un or exotique pour mûrir à un éteinte cuprifère avant de se briser en couleur cendrée puis noircie à l'embout. A cette pensée, mon plumage frémit faiblement, émettant quelques battements, voulant apprécier les courants d'airs. Un tout nouveau désir est d'ailleurs né en moi, celui de liberté, de voir jusqu'où je pourrai voler avant de chuter comme Icare, toucher le soleil. Mes lèvres s'étirent tristement, alors que l'image des retrouvailles de Marc et d'Arashi me viennent de nouveau en tête. Je soupire plus lourdement, repensant aussi à mon entrevue ce matin avec Dmitri. Il va bientôt repartir en voyage, et cette fois-ci, au pays caché d'Afrique du Sud. Il m'avait proposé de l'accompagner avec Eden, voyant très clairement que j'avais besoin de changer d'air, me retrouver. Et que peut-être, fouler mes terres ancestrales pourraient largement m'aider... et pourquoi pas y rester cette fois ? Je ne sais pas. J'en doute.

Je me mords méchamment la lèvre inférieure, jusqu'à être frappée par la douleur pinçante et sentir le goût métallique sur ma langue. Avalant mon propre sang, je finis par rebrousser chemin. L'or et mon rubis oculaire, givré, quittant ce paysage irlandais pour me perdre dans les rues de Lame Spirituelle. J'ignore combien de temps je suis restée ainsi, je devais bouger. Ou bien sinon je prendrai racine.
Mes pas ne tardent pas à me mener à un petit parc à laurée des bois de la Forêt Noire non loin du sentier quittant tout juste le village. Derrière des maisons, je me laisse alors tomber dans ce champ de fleur et d'épis de blés. Allongée sur le dos, observant ce ciel grisé, c'était presque la fin d'été. Mes ailes sont étendues sur l'herbe fleuri de chaque côté. Je laissais aussi mes bras reposés au-dessus de ma tête. Le regard vague, perdu vers les cieux. Plutôt mélancolique sans raison apparente, je voulais surtout voir autre chose, pas ces amants. Je souffle longuement, quelques dreads esquissant des lignes tentaculaires autour de ma tête. Mon collier au pendentif de médiator noire métallique, reposant sur mon cou, la corde en cuir usée menace de céder à tout moment. La seule chose éclatante sur moi en excluant mes ailes, est très certainement ma tenue orientale inspirée des danseuses du ventre. Mais la manière est clairement celle d'assassin arabique. Un bustier en velours et cuir à bretelle à deux couture recouvert d'une maille en or sur les bonnets de ma poitrine. Comportant des ornements en chaînette tout autour de ma taille. Une jupe à la teinte de vignoble fendue sur les deux côtés, drapé du côté droit sur le côté d'un voile de bouton d'or orné d'artifices pailleté en arabesques et disposant de plusieurs filets qui pendent. Ce dernier étant noué, remontant à ma hanche gauche. Juste en dessous, il y a aussi un bijou, une merde synthétique imitant cependant fortement bien le plaqué or. Une jupe en chaîne, dont chaque filament est comme un enchaînement de cristal reflétant la lumière environnante s'arrêtant juste au-dessus du genoux. Afin de cacher tous ces noeud, une dernière couche supérieure, un voile couleur bronze aux coutures mordorées, faisant office de ceinture de hanche, couvrant jusqu'à mon nombril. Dont la largeur s'affiche toujours sur le côté gauche de ma hanche.
Afin de cacher à la vue de tous mon moignon, un foulard dorée recouvre mes épaules, et tout mon bras droit. L'écharpe était placée de sorte à pouvoir aussi faire office de capuche si je le décide. Chose que je rabats immédiatement sur mon visage jusqu'au bout de mon nez pour cacher mon visage. Je ferme ainsi mes yeux, laissant mes canines toutes sorties. Plaçant mes mains derrière mon crâne en guise d'oreiller. Je croise le bout de mes pieds chaussés en mocassins tissés en plastique brun pailleté, c'est ma foi très agréable à porter. Je cache ainsi mon identité à beaucoup de gens. L'on ne croirait pas pour les étrangers où pour ceux qui ne m'ont pas vu depuis le massacre, que c'est la vieille sorcière du village devenue une ange. Cette même immortelle aux ailes dégageant cette forte odeur de bière fraîche fumée, et cette fraîcheur semblable au zéphyr montagneux.

C'était le moment parfait pour une sieste, priant par tous les dieux de ne pas rêver de nouveau du contrebandier et de son associée, j'en avais marre que les premiers pouvoirs que je retrouve sont celles des visions oniriques de ma première incarnation. Putain de merde.
Lors de ma deuxième tentative, je parviens enfin à quitter le rêve idyllique fleuri de mon village pour m'aventurer sur cette route poussiéreuse de terre envahit par les herbes. Le peu de Malades que je croise ne m'attaquent pas, car ils errent sans but, presque humain. Trois heures de voyage. Je ne voulais pas qu'on m'aide, capuche rabattu sur le visage. Mes ailes repliées et ma tenue, il était impossible qu'on me reconnaisse de loin pour la plupart des personnes. De plus, je n'avais même pas mes armes, et j'avais caché mon bras sectionné sous cette large écharpe d'or de satin aux motifs d'arabesques. Lorsque j'atteins enfin les environs du Gun's, ma tête était étrangement ... calme, vide, je ne pensais à rien. En réalité, j'étais fatiguée par ma route. Serrant mon sac de cuir en bandoulière, je me cache alors dans les buissons et les arbres des alentours. Essayant me donner du courage. Non, je ne suis pas capable. Si je peux.. si je peux ! Je me fais violence pour étouffée tout ce capharnaüm de sentiments. Je vais bien, je vais mieux. Et je viens pour ma prothèse, je repartirai aussi vite après que l'on est parler tranquillement. J'avais beaucoup réfléchi. Et j'avais une idée pour remédier à cette situation, sans froisser ou blessé amoureusement personne. Je sourie tristement à cette pensée alors que mon coeur se serre douloureusement, je la ravale. Abaissant encore plus la capuche sur mon visage, la tête baissée. Je pris par tous les dieux qu'Arashi ne soit pas là. Alors je vais face à la bâtisse... et je reste planté, comme si j'avais peur de ne pas être la bienvenue. En réalité, je suis tétanisée. Tremblante. Mais c'était infime alors que mon coeur battait douloureusement la chamade. J'esquisse un faible pas en arrière, partir ou pas ? Non, je dois rester. Mes ailes se déploient alors de toute leur envergure. Je pousse un méchant juron, elles dégagent cette odeur qui leur est si spécifique et cette fraîcheur dorénavant similaire à la lézarde, mais plus en douceur. Je suis simplement tétanisée, et mes ailes retombent lamentablement au sol.... la bâtisse semblait vide de toute vie.


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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyLun 26 Aoû - 19:29

La volonté d'un seul homme


Double Trouble
~ On a long and lonesome highway
East of Omaha
You can listen to the engine
moanin' out his one note song
You can think about the woman
or the girl you knew the night before
But your thoughts will soon be wandering
the way they always do
When you're ridin' sixteen hours
and there's nothin' much to do
And you don't feel much like ridin',
you just wish the trip was through ~


Alors que les paroles de la chansons se perdent dans mon bureau, mon regard posé sur les divers notes relatant de la comptabilité et des transactions récente, je fredonne l'air en concordance, perdu dans mes pensées.

Arashi voulait un mariage, je ne comprenais pas exactement pourquoi, mais elle en voulait un. A croire que même une divinité s'attache à des choses aussi... Frivoles. M'enfin, ce n'était pas ce genre de pensées qui allait faire avancer mon commerce. N'est-ce pas ? Il allait falloir que je prévois ce petit séjour à la maison blanche, avec quelques personnes pour m'accompagner.

Je me redresse de mon bureau et observe le mur, sur lequel un plan de la maison blanche datant d'avant guerre figurait maintenant, des croix et annotations au marqueur rouge retraçant ce que j'avais vu de la horde de malade qui peuplait cet endroit de merde. Dire qu'il fut un temps, je respectais cet endroit, et qu'aujourd'hui, ce n'est plus qu'un vestige abandonné d'une glorieuse nation.

Et tandis que je réfléchis, mes écrans émettent une série de "bips" sonores, je m'y dirige donc et ouvre les écrans de surveillance pour voir.. Taïga, qui semblait... Hésiter à entrer. Allant et venant devant la porte... Se cachant même dans les buissons. Qu'est-ce qui lui prend d'agir ainsi ?

Je ricane un peu de la voir aussi timide, puis fini par enfiler mon cache-poussière et mon chapeau, me dirigeant vers l'entrée. J'attendais un peu derrière la porte, puis quand la dame revint devant la porte avec hésitation, j'ouvrit cette dernière, mon visage souriant et accueillant bien visibles.


- Bah alors, t'as peur d'entrer ici toi maintenant ?

Je sortais sur le pas du magasin et venait lentement l'étreindre, cela faisait bien trop longtemps que je n'avais pas vu ma petite Taïga, et son contact m'avait largement manqué, alors je recule de quelques pas, puis ... Puis mon sourire s'efface, d'un coup, je réalise... Son bras ? Que lui est il arrivé ? Il faut dire... Que je n'étais pas revenu depuis l'attaque de la Jurisprudence.

- Ton bras ? Que c'est il passé ? Il faut que tu me racontes tout ça... Autour d'un bon verre, on dirait que tu en as besoin.




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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyLun 26 Aoû - 20:52
L'idylle romance du cow-boy
De l'épine croît la rose, et de la rose croît à nouveau l'épine.


Ft. Marc Mayers


Je finis par redresser mes ailes, et les replier doucement après m'être débarasser de la poussière sur mes plumes en les faisant se mouvoir, puis les voilà correctement replacés entre mes omoplates. Parfait ! J'ai un petit sourire satisfait alors que je continu d'hésiter comme une pauvre idiote. En vrai, de quoi avais-je donc peur ? Cette jalousie n'était pas une réelle jalousie, car dès que j'entendis la porte du "ranch" s'ouvrir en laissant découvrir la personne de mes désires, toute ma rancœur s'envola en un claquement de doigts. Non, je m'en foutais qu'elle vive avec lui, je me fichais éperdument qu'elle se marie avec lui. Car ma conception du mariage n'avait rien de celui des mortels, non, la mienne était bien différente, des rites ancestraux, une époque où le mariage ne servait pas à baisser les impôts et où l'on n'avait pas besoin de signer un contrat de mariage.

Bah alors, t'as peur d'entrer ici toi maintenant ?

S'il y a bien une chose sur laquelle je ne suis pas réputée, c'est de cacher mes sentiments et ma capacité à changer d'humeur en une fraction de seconde. Le simple sourire, non pas enjôleur, mais chaleureux de ma vieille branche suffit à me colorer les joues. J'étais bien trop cruche pour esquisser le moindre pas. Bigby était celui qui sculptais mon monde actuellement, et Marc en donnait les couleurs, et à eux deux, ils insufflaient la vie à cet univers mental. Et très bientôt, c'est mon fils, qui créera la biodiversité de cet endroit, mais ça, je l'ignorai encore. Je parviens à esquisser un pas en direction de mon humain, mais celui-ci est plus rapide et vient m'enlacer, presque de soulagement. Mon bras gauche indemne relâche la bandoulière pour  venir l'entourer d'un côté de la taille. Souriant tranquillement, remplissant mes poumons à en mourir de son odeur de cigare, d'alcool et de la dureté de sa peau, ou encore la vieille senteur de cuir de ses vêtements.

Disons que je me demandais s'il y avait la tempête hivernale chez toi, ou bien si tu étais encore en voyage ou pas. Et j'ai dû en faire des vertes et des pas mûres pour que Bigby me laisse sortir ! Bon sang, je suis heureuse de te voir, un réel soulagement ~

Le premier homme à m'avoir touché après plus de dix ans de frigidité traumatique à cause de mon ex-mari s'écarte légèrement, mais son sourire finit par s'effacer. J'en ai profité pour me débarrasser de ma capuche, dévoilant mon visage et mes dreads nouées. Je penche la tête sur le côté, interloquée de ce changement d'air. Il y avait un problème ?

Un problème ? On dirait que tu as vu un fantôme ~

Ton bras ? Que c'est il passé ? Il faut que tu me racontes tout ça... Autour d'un bon verre, on dirait que tu en as besoin.

Oh !.. Je baisse mon regard vers mon bras. Je l'attrape par dessus le voile cachant encore le moignon. Puis acquiesce silencieusement en souriant plus faiblement. Lui répondant que ça ne serait pas de refus. Nous entrons ainsi dans le Gun's. Je ne cherche aucunement le moindre signe d'Arashi. Gardant mes ailes fermement plaquées contre moi. Leur petite taille m'arrange beaucoup en réalité. Je suis de près Marc, étant à ses talons. Mes pas sont plus petits que ceux de la vieille branche, mais je parviens à suivre le rythme. Le vieil homme m'emmène dans son bureau. Je remarque immédiatement des plans, quelque chose se tramait ici. Mais je ne cherche pas plus. Du moins, je reconnais immédiatement les plans de la Maison Blanche avec beaucoup de gribouillages dont je n'en comprenais que la moitié. Je quitte sa contemplation, laissant ma main indemne caresser du bout des doigts son bureau avec lenteur. Toute la largeur y passe, ma curiosité me fait promener mon regard un peu partout. Et alors, je finie par m'installer doucement sur une chaise face au bureau et de l'autre côté, le fauteuil du chef des lieux. Avec prudence, j'avais attrape le bord de l'office, faisant une légère grimace. Et une fois mes fesses posées, je porte immédiatement la mai à mon coeur, respirant avec attention. Bordel, j'ai l'endurance d'une fumeuse de 45 ans. Ce n'est pas possible. Une fois mon pouls ayant repris son rythme normal, je me tourne vers le contrebandier. Le dossier de la chaise n'étant pas à mon dos, mais sur le côté à cause de la gêne pour mes ailes que je laisse reposer au sol, formant une queue de paon crépusculaire au sol. Je prends mes aises.
Le contrebandier me serre un bourbon, je le fait attendre d'un signe de la main. Puis je défit mon sac en bandoulière qui tombe au sol, et enfin mon écharpe, dévoilant mon bustier et mon bras sectionné au niveau du coude, avec un moignon tout fraîchement cicatrisé et propre. Je me le masse légèrement pour atténuer la douleur, puis je prends le verre de bourbon proposé par mon amant en souriant en coin.

Ca fait bizarre, hein ? Même moi je ne m'y habitue pas encore.

J'ai dis ces paroles avec un brin de plaisanterie, sourire en coin amusée. Je dois lui raconter n'est-ce pas ? Et je devine très vite que le contrebandier n'était peut-être pas trop d'humeur à plaisanter, alors j'affaisse lentement mes épaules en souriant, attendant que l'on trinque pour pouvoir raconter mon histoire. Du moins, il me faut un petit temps pour chercher mes mots, je me perds dans le sable oculaire de mon amant. Ce qui calme directement mon coeur. Luthécia m'avait demandé de garder le secret. Mais ... j'avais besoin de vider mon sac, il s'est passé bien trop de choses en trop peu de temps. Je perds alors mon sourire, baissant légèrement le regard.

Si le village n'a connu que le massacre, j'ai l'impression que pour ma part j'ai vécu l'équivalent de plusieurs années en quelques semaines à peine ...

Je me mords la lèvre inférieure, puis porte le verre, avalant la liqueur de quelques gorgées. La chaleur me dégage immédiatement le gosier et je tire une légère grimace avant de sourire de soulagement. Voilà ce qui me donne du courage. Et quelques minutes plus tard, l'alcool commence déjà à me tourner là tête. Mais je trouve le courage de raconter à Marc ce qu'il s'est exactement passé pendant son absence. Mon sacrifice déguisé en suicide, ma résurrection des morts, ma tourmente psychologique. Et surtout mon bras. Je lui disais qu'Eden avait fait de Luthécia une démone incarnée en mon absence, mais qu'elle n'avait pas réussi à le boucler. Alors je lui passais les détail, mais avouait que pour sceller un démon et le stabiliser en Lulu, j'ai du payer le prix fort. Je lui disais que je pensais qu'il allait me prendre une part de ma vitalité, mais qu'il m'avait ... Je tremble de peur à cette pensée. Ma stupeur me prenant à la gorge, mais je continuais, plus lentement. Lui expliquait qu'Asmodée m'avait d'abord déboîté le bras, puis l'avait sorti de son articulation et l'avait tourner sur-lui même ... tiré sur les tendons et ligaments. .. enfin que c'était une véritable torture. Et que Luthécia m'avait soigné lorsqu'elle avait repris le contrôle d'elle-même, et qu'elle était enfin stabilisée. Mais que j'avais perdu mon bras en cours de route. Ensuite les événements de Lutèce, le fait qu'on m'avait arraché Egregario du coeur. Que je suis devenue une ange, que... je ... non je m'arrêtait alors, là où j'allais parler de mes pouvoirs oniriques, mais je m'arrête. Déviant, encore quelques gorgées, je devais vider seulement une part de mon sac. Alors je bifurque sur le fais que je ne me sentais plus capable de gérer le village... Et aussi de mon alitement qui avait duré des semaines. Et la mort de tous ces villageois ... Je lui parle aussi de Miraviël. Mais je balaye les mauvais sentiments, souriant un peu amèrement, très fatiguée moralement en réalité.

Mais le bon point dans tout ça, c'est que je n'ai plus envie de bouffer les gens ! J'ai cessé d'être un danger pour mes proches, tu ne crains plus que je dévore mon âme, si c'est pas super, ça hein ?! Je dois juste m'habituer à être une Ange Mage. Donc ... désolée de ne pas être venue plus tôt ... Je n'aurai pas du t'inquiéter comme ça. Et je regrette de n'avoir pas pu t'aider toi et Arashi suffisamment lors de son enlèvement.

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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyJeu 29 Aoû - 22:32

La volonté d'un seul homme


Double Trouble



Un bourbon, quelques éclats de rires, quelques anecdotes partagés... Et le vrais sujet arrivait, Taïga m'expliquait ce que j'avais manqué depuis l'attaque du village, tandis que j'écoutais avec un certain intérêt, balayant de la main son excuse concernant l'enlèvement d'Arashi. Pour moi, elle en avait déjà trop fait concernant ça, elle n'aurait pas dû s'en mêler pour garder ses forces... Mais bon.

Tandis que je l'écoute, je me concentre sur ce moignon, la pauvre devait souffrir, et question pratique on est pas là, alors je reporte mon regard sur le siens, l'air calme et détendu, comme à mon habitude, mon cache poussière sur mes épaules, je le retire pour le laisser contre le dossier de mon fauteuil de bureau tandis que je rompt la musique d'ambiance qui tourne encore dans le Gun's.


- Une ange, rien que ça ? Mhh... ça risque d'être difficile pour toi avec un bras en moins, non ? Je pourrais t'arranger ça tu sais ?

Une ange, et bah mon cochon, tu as tiré le gros lot avec elle dis donc. Moi qui rêvait de me faire une ange, en voici une qui se présente à moi... Et que je sais attirée par moi, le destin est bien fait, non ? Tandis que je réfléchis à des plans divers pour son bras, je reste aussi à l'écoute de mon amante, mon amie, ma petite Taïga.

- Tu as beaucoup souffert, ma petite Taïga, je suis vraiment désolé de n'avoir pas pu être là pour toi à ce moment là. J'espère que tu me le pardonnera.






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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyDim 1 Sep - 19:42
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De l'épine croît la rose, et de la rose croît à nouveau l'épine.


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Dois-je espérer quelque chose de Marc à lui raconter tout ceci ? Le cow-boy enlève son cache-poussière, toujours concentré sur moi. C'en est presque malaisant. Et je refuse de réaliser à quel point il n'a de cesse de lorgner sur mon membre manquant. Je me fais violence pour ne pas le cacher de nouveau derrière mon voile. Par chance, mon amant ne s'y attarde plus et me reporte son attention. Cependant, ses paroles me firent rougir. Ne m'y attendant pas vraiment.

Une ange, rien que ça ? Mhh... ça risque d'être difficile pour toi avec un bras en moins, non ? Je pourrais t'arranger ça tu sais ?

Bigby m'a dit que tu pourrais m'aider sur ça oui. Tu pensais à quoi exactement ?

J'ai réussi à parler en gardant mon air habituel sans m'enfoncer dans ma timidité. Ce sourire en coin qui me scie toujours aussi bien, et ce pétillement dans les yeux. Je lui aurai même gratifier d'un clin d'oeil si je n'étais pas dans ce contexte mental. Je ne peux pas non plus cacher ce que je ressens au fond de moi. Mais je ne veux pas le laisser paraître. Ce malaise ne me quitte pas, pourtant je suis bien à ses côtés. Qu'est-ce qui cloche avec moi, hein ?

- Tu as beaucoup souffert, ma petite Taïga, je suis vraiment désolé de n'avoir pas pu être là pour toi à ce moment là. J'espère que tu me le pardonnera.

Je regarde la vieille branche, sans ne pouvoir prononcer un seul mot pendant plusieurs secondes. Non, je ne voulais pas ça justement. Je ne veux plus qu'il s'excuse. J'adore tellement quand il m'appelle comme ça.

Marc...

Je détourne le regard, me redressant pour venir le rejoindre. Non, je ne sais que dire à cet homme suite à ses paroles. Je ne pensais pas que je devais lui pardonner. Et ses dires viennent de me faire une horrible révélation mentale. Quelque chose que j'ai refusé de m'avouer toutes ces semaines. Avec difficulté, je m'installe sur lui, mais je refuse son aide en secouant simplement la tête, avec douceur et lenteur. Le regard sévère mais doux à la fois vers le sable oculaire de l'Américain. Je suis une femme fière, et ce n'est pas avec un bras en moins que j'accepterai de me faire aider. Je suis venue à son commerce, seule, alors je peux m'asseoir face à Marc et sur ses cuisses ... SEULE.
Chose faite avec prudence, je passe alors ma main dans ses cheveux d'onyx. J'ai besoin de le sentir. Malgré ce qu'on pourrait croire, sa chevelure n'était pas grasse. Il était étonnement propre. Et c'est une faute que je fait encore lorsque je pense à lui, l'imaginer comme un vrai cow-boy d'époque, sale, gras, puant la bouse de vache avec des mouches lui tournant autour. Mais c'est un cliché. Mayers ne m'a toujours inspirer que cette délicieuse odeur rêche de cigare et de poussière, et cette chaleur qui se dégage de lui malgré la dureté de son épiderme. Mes gestes sont lents, comme souffrant d'un mal internet. Mes ailes sont légèrement repliées dans mon dos, dont les plus grandes plumes traînent un peu au sol. Je suis une petite femme, horriblement petite. Même à être assise sur le brun, il me dépasse encore. Sans le quitter du regard. Je frôle son cuir chevelu du bout des doigts.

Ressens-tu quelque chose quand je fais ça ..?

Physiquement, non. Mais j'aime bien.

Mon coeur rate un battement et se met à battre douloureusement plus vite, se remplissant d'un étrange liquide psychique qui me fait gonfler le coeur, devenant bien trop gros pour ma cage thoracique. Les flashs d'Arashi qui parvient à lui faire ressentir des choses avec son pouvoir éclatent dans ma tête. Je secoue cette dernière, chassant des images. Les larmes me montent aux yeux. Si j'ai pleuré tout contre B', j'en ai tout autant besoin de le faire avec Marc. Mais je me retiens. Je me mords la lèvre inférieure. Faut bien que je dise quelque chose, j'inspire et expire rapidement comme un début de ventilation ou lorsqu'on retient un sanglot. Mes ailes s'affaissent lentement, ma canine perçant ma lèvre inférieure presque à sang. Ce n'est pas le soucis qu'il ne ressente rien le problème, je me suis déjà habituée à ça, non, c'est plutôt que j'ai l'impression de perdre les pédales. Je ne voulais pas que Marc m'interrompt. Alors à chaque fois qu'il essayait de dire quelque chose, je secoue la tête, continuant de chercher mes mots, sans en dire trop.

Marc... Je ne t'en veux pas de ne pas avoir été là, tu n'es pas devin, tu ne peux rien prévoir. Mais... le fait est ... que le premier pouvoir que je retrouve est onirique... et je rêve des gens qui me sont proches. Et je ne ... cessais de rêver de toi lorsque je dormais. Et je... je suis jalouse. Je n'aime pas ce sentiment. Mais je suis jalouse. Tu peux aimer ou avoir autant d'amante que tu le souhaites, mais ... Je me sens flouée, je suis trop faible, si Arashi souhaite ne me laisser qu'un grain  de ton coeur ,je n'aurai pas la force de lutter. Je ne sais comment l'expliquer, hein ? Mais je ne sais plus vraiment où me mettre avec tout ce bordel, je ne peux plus dire que c'est comme avant car c'est impossible... Je pleure tous les soirs de toutes ces âmes perdues, alors que je suis la première à faire rire mes villageois pour leur deuil. Je suis fatiguée ... tellement fatiguée ... à un tel point.. que je n'arrive plus à assumer la direction de la communauté... et si un jour une de tes amantes me chasse je ne pourrai même pas me défendre, je me laisserai écraser... Je n'arrive pas... Et si j'ai autant hésiter à entrer. C'est parce que je pourrai pas supporter de rêver une nuit de plus sur la possessivité maladive d'Arashi qui se berce d'illusion. Un jour ça va péter et je n'ai pas envie de te voir de nouveau éclater en dispute avec elle ou encore à te voir t'excuser... Je t'en ai voulu de ton absence car je me maudissais de ne pas pouvoir venir plus tôt et j'en ai éprouver de la jalousie. Alors tu n'as rien à te faire pardonner...


Finalement j'en ai trop dit, c'est toujours le bordel avec moi. Je serre les dents, portant la main à son coeur, je me laisse tomber sur son épaule, la respiration rapide. J'avais tellement mal. Mal de le perdre pour je ne sais quelle raison. J'avais perdu tous mes points d'encrage. Et si B' est parvenu à me consoler et ma rassurer, mon polyamour me rempli deux fois plus d'amour et deux fois plus de peine. Je compte pour deux femmes pour deux homme, et même si j'en aurai eu 6. Alors ça serait 6 femmes pour 6 hommes...

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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyLun 2 Sep - 21:38

La volonté d'un seul homme


Double Trouble



Nous échangions quelques paroles, mais avant que nous n'en venions à la grosse partie de ce qu'elle voulait me dire, la petite ange se posa sur mes genoux, caressant mes cheveux en me demandant si j'en ressentait quelque chose ou non. Evidemment, physiquement je n'y ressentait rien, mais c'était quelque choses d'agréable, un peu d'attention ne fait jamais de mal comme on dit.

Et puis... Et puis elle fini par se lâcher, par me dire ce qu'elle ressent. Ces histoires de pouvoirs oniriques me passent carrément au dessus de la tête, mais sa jalousie... La pauvre se sentait à ce point dégagée par Arashi ? Pourtant, je lui avait assuré qu'elle aurait toujours une place dans mon coeur, quoi qu'il arrive, non ?

Je la serrait alors lentement contre moi, sans un mot, sans une once d'hésitation, je la serrais comme un trésor qu'on ne veut pas lâcher, alors je viens lentement lui chercher les lèvres après qu'elle ai profiter de mon pour se conforter dans mon odeur et ma chaleur, lui volant un baiser doux et passionnel.


- Arrête de te morfondre pour ça, je t'ai toujours dit que tu aurais une place dans mon coeur, et tu la garderas jusqu'à la fin de mes jours, ma petite Taïga. Je t'aime, je ne t'ai jamais mentis sur ce sujet.

Je lui caresse les cheveux, puis la laisse alors se reposer contre moi à nouveau, mon regard de sable plongé sur elle avec douceur et envie, tandis que je passe mes deux bras autour de ses hanches avec douceur, puis je nous redressais pour la poser sur mon bureau, dégageant les papier d'un revers de bras pour l'embrasser avec passion.

Soudain, je m'arrête, un sourire amusé au visage, puis me rassois et prend alors une feuille et un crayon, je prend quelques minutes, dessinant un peu, puis fini par lui montrer les plans de son futur bras, dévoilant une armature simple et "creuse", tandis que je réfléchissais à divers solutions, je m'amusais à dessiner divers "coloris" pour la coque de son bras, aux couleurs de Metallica, d'ACDC, Mon Petit Poney, Drapeau de l'Irlande ou d'une Pokéball tout en énumérant quelques hypothèses.


- J'ai déjà une idée de ce que je vais faire, grosso merdo, ce que je voudrais savoir, c'est si c'est possible avec la magie d'Eden par exemple ou d'une autre personne, de relier tes nerfs à la machine pour que tu puisses ressentir ce bras comme ton vrais bras ? Ou plutôt, le mouvoir de façons facile et utile, ou si je dois rester sur quelque choses de plus simple ?

La prothèse en elle même serait quelque choses de simple, qui ne remplacerait pas un bras de façons correcte dans les applications quotidiennes... Mais avec la magie de ce monde, tout devenait possible, donc un bras mécanisé couplé à la bonne magie pourrait réagir de façons aussi naturelle que le membre perdu selon moi.




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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyLun 2 Sep - 22:51
L'idylle romance du cow-boy
De l'épine croît la rose, et de la rose croît à nouveau l'épine.


Ft. Marc Mayers


L'étreinte de mon amant ne se fait pas attendre, je ferme un instant les yeux. C'était toujours aussi douloureux, et ça le restera jusqu'à ce que je puisse retrouver confiance en moi. Ce n'est qu'une question de temps, je le sais, mais cette fragilité psychologique menace de me détruire au moindre froissement. Mon âme était fissuré, et je suis comme un colis fragile, qui au moindre choc, se briserai en mille morceaux. Malheureusement, je ne suis pas au bout de mes surprises avec ce fruit grandissant entre mes entrailles. Et tant que je serai à l'abri, ni ma maladie ou ma grossesse ne seraient un soucis. Mais bon, ça, je suis encore loin de le savoir.
Mar interrompt en douceur mes pensées, venant me chercher mes lèvres pour m'embrasser. Aujourd'hui, c'est le cow-boy qui fait les premiers gestes, j'avais l'impression de ne plus être capable de rien. Et ça, je n'en ai de cesse de m'en maudire. Je lâche un faible son contre ses lèvres, une plainte faible.

Arrête de te morfondre pour ça, je t'ai toujours dit que tu aurais une place dans mon coeur, et tu la garderas jusqu'à la fin de mes jours, ma petite Taïga. Je t'aime, je ne t'ai jamais mentis sur ce sujet.

Je ne doute pas un seul instant de ces paroles, et tu en as la même réciprocité. Je veux juste... Je pense que j'ai juste besoin de foutre mon poing dans la gueule d'Arashi pour une raison qui m'échappe complètement ou de n'importe quelle femme. Ouais c'est ça, je dois reprendre confiance en moi. Je t'aime tout autant moi aussi, ma vieille branche...

Taïga qui dit des familiarités, c'est une Taïga qui est en bonne ascension. Je ne pense à personne en particulier. Je me repose contre la vieille branche. Et alors, au plus profond de moi, commence à naître un plan de vengeance calculé, froid, de grande envergure. Je voulais m'attaquer à l'objectif ultime de la Jurisprudence, et j'avais quelque chose qu'elle n'avait pas encore.
J'ouvre mes yeux, mon rubis orné d'or et percé par mes pupilles félidés se perdant dans la contemplation de son visage barbu et mal rasé. Me collant à lui, Mayers nous redresse. J'agrippe par instinct son épaules, ayant peur de tomber à cause de mon moignon, mais il me tiens bien et me repose sur le bureau. Tout de suite, j'ai encore les flash avec Arashi, mais cette fois, ils ne m'atteignent pas autant que tout à l'heure. Non, si Marc et moi devrons faire l'amour, ça ne sera pas ici. Mais ça ne m'empêche pas de le regarder avec une étincelle de désir, ce dernier se frayant un chemin dans le torrent d'amour et de peine qui chavirait mon coeur. Alors je lui agrippe tout autant sa bouche avec envie, mordillant sa lèvre inférieure. Mais lorsqu'il s'arrête, je le regarde avec curiosité. Quoi ? J'ai une verrue sur le nez ou quoi ? J'arque un sourcil, laissant mon bras glisser de son torse par dessus son haut pour attraper le bord du bureau. C'est à peine si je touche le sol avec mes mocassins, non en fait, je ne touche même pas. Trop petite. J'observe silencieusement le cow-boy, il s'était mis à dessiner divers plans pour un bras bionique. Et merde, j'adore quand ce genre de chose arrive, je sourie narquoisement, surtout à voir ces différentes lines et couleurs. Non, sérieusement ? Et merde, il avait un sacré bon coup de crayon.

J'ai déjà une idée de ce que je vais faire, grosso merdo, ce que je voudrais savoir, c'est si c'est possible avec la magie d'Eden par exemple ou d'une autre personne, de relier tes nerfs à la machine pour que tu puisses ressentir ce bras comme ton vrais bras ? Ou plutôt, le mouvoir de façons facile et utile, ou si je dois rester sur quelque choses de plus simple ?

Marc... c'est pourtant simple, mélanger biologie surnaturelle, magie et technologie est l'essence même de la réussite novateur de la Jurisprudence. Alors pour une prothèse de bras ? Pour une ange en plus ? Eh ma vieille branche, passe moi ton crayon ! Je vais te montrer, c'est vraiment simple, tête de pioche.

Ce qui est une évidence pour moi, ne l'est pas pour les autres. Je suis une érudite qui peut aisément être une Elite scientifique. Bah ouais, j'ai non seulement été la femme d'un d'eux. Mais j'ai quasiment la science infuse sur tout ce qui touche au surnaturel. C'était quand même grâce à moi que le cow-boy avait pu recouvrir une très grande partie de sa raison avec mon venin. Je sourie, très amusée, je pivote légèrement vers lui. Prenant son crayon de ma main gauche. Puis je lui explique alors avec des mots simple en quoi consiste le fluide angélique. Puis qu'il pourrait permettre l'alimentation du bras bionique et permettre toutes les fonctions du cow-boy demandé. Je lui disais qu'il fallait voir ça comme du bon vieux diesel super power pour une bagnole. Et qu'afin d'alimenter ce bras, il me suffirait simplement d'avoir une tuyauterie souple mais suffisamment solide allant jusqu'au cœur du système de ce bras bionique. Dont le dernier pourra se détacher et se rattacher facilement au support installé sur mon moignon.

Tu vois ? Je te laisse faire la mécanique que tu souhaites, je m'occuperai moi-même de l'effet de mon fluide angélique. Thaïs ou Eden pourra sûrement m'aider pour l'opération médicale pour éviter toute complication. Mais tout sera OK. Tu n'as pasà te préoccuper de ça.

Je laisse alors le crayon à mon amant en la lui redonnant, lui faisant un clin d'oeil. Une de mes ailes avait légèrement entourée le dos de Marc, le touchant à son dos, comme un faible enlacement affectueux. Et me voilà alors prise de nausée, j'ai un léger hoquet, mais sans plus. Je respire juste plus lentement, merde, ça revient. Mais je ne me départie pas de mon air malicieux.

T'as un sacré bon coup de crayon. Dis-moi, combien voudras-tu pour le bras ? Et tu penses que ça se fera en combien de temps ? ... Merci beaucoup d'ailleurs ... Je pensais le faire faire par Thaïs. Mais au moins, ça m'évitera de payer les yeux de la tête, mais je n'échapperai pas à l'opération du moignon par contre pour installer le support ... Brr, je déteste ça. A moins que t'ai une autre idée en tête ?

Beaucoup de questions, mais j'étais réellement reconnaissante avec le cow-boy. D'ailleurs, pendant mes paroles, je passe ma main gauche sur ma cuise dont la jupe fendue sur les deux côtés laisse outrageusement découvrir ma peau pâle. J'en défait aussi mon voile pour révéler mon soutien gorge sophistiquement oriental avec ses breloques. Gardant le dos bien cambré, mon autre aile reposant sur le reste du bureau. Je remonte par mon ventre pour masser mon douloureux moignon en écoutant Marc. Devrai-je lui parler aussi lui parler de ce voyage en Egypte que je dois préparer pour moi et ma fille ? J'aurai besoin d'une escorte, je ne pouvais pas y aller toute seule avec Eden. Et nous devions y aller le plus rapidement possible. Non seulement pour elle, moi, mais aussi pour le plan que je compte préparer contre la Jurisprudence, et ça concerne le Néant ... je me mords la lèvre inférieure. Perdue de nouveau dans mes pensées, comme j'ai tant l'habitude de faire.  Hmm .. je pense que j'avais aussi besoin de murmurer certains mots dans le creux de l'oreille de Marc, surtout concernant le "ma petite Taïga" ~

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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyDim 13 Oct - 21:40

La volonté d'un seul homme


Double Trouble



Avec les explications de Taïga, je comprenais que ce que je pouvais faire dépasser de loin le simple bras artificiel, je pouvais en faire... Mon chef d'oeuvre. Les idées fusent, autant pour le bras en lui même que pour diverses options qu'on pourrait attacher ou détacher à volonté du bras.

Oui, ce serait mon chef d'oeuvre... Plus qu'un simple bras, plus qu'une arme, ce serait... Une partie de moi, qui serait à jamais apposée sur Taïga... J'avais hâte de m'y mettre... Ou tout du moins, c'est ce que je croyais avant que mon regard et mes pensées ne se rivent sur cette cuisse à demi nue devant moi.

Je relève mes yeux de la couleur du sable pour voir ma petite Taïga en soutiens gorge, cambrée, souriante et narquoise...

Le bras mécanique peut attendre. Je me relève d'un coup et me glisse entre ses jambes, venant chercher ses lèvres pour un baiser doux, laissant tomber sa question pour un "prix" dans le vide, comme si j'allais la faire payer... Ou plutôt, on inclurait ça dans ma "Taxe d'habitation" mhh ? M'enfin, allez réfléchir à ça quand une beauté angélique à moitié dénudée se trouve devant vous.

Je ne parle plus, je n'en ai pas besoin, mon souffle chaud se perd contre la poitrine de la demoiselle, s'écrasant en une vague suave tandis que je l'amène contre moi avant de l'emmener dans mes bras à nouveau, j'ai remarqué petite vicieuse, tu es mal à l'aise sur ce bureau, je ne sais pas pourquoi, ou tout du moins, pas exactement, mais je sais que je vais t'emmener ailleurs pour notre petite session torride ~

Alors nous nous baladons, passant devant les portes, les salles, certains esclaves nous remarquant alors que je la dénude déjà dans les couloirs, lui faisant tomber le soutiens gorge et la jupe pour finalement l'amener dans ma "chambre", surtout composée d'un lit et d'une armoire car je n'y passait pas beaucoup de temps.

Je la jette alors sur le lit, envieux, prenant garde à ce qu'elle retombe sur ses fesses plutôt que son dos, car je ne sais pas encore comment réagir avec ces deux début d'ailes. Il faut dire que j'aimerais autant éviter de la blesser par mégarde...





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MessageSujet: Re: L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers L'idylle romance du Cow-Boy [PV Marc Mayers EmptyLun 14 Oct - 20:59
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De l'épine croît la rose, et de la rose croît à nouveau l'épine.


Ft. Marc Mayers


Au lieu de me donner un prix tout donné, ce sont les lèvres de Marc que je rencontre dans une délicate étreinte buccale. Je fonds littéralement sous cette douceur, je ne pouvais pas rêver de mieux. Je ne peux m'empêcher d'émettre un léger couinement désespérée et soulagé. Mon aile nouvellement formée et arrivé à maturation s'enroule un peu plus autour du cow-boy. Je m’enivre littéralement de son odeur de cigare et de poussière émanant de lui. Je ne me suis jamais penchée jusqu'ici sur l'obsession que j'ai pour sa senteur. Très certainement que l'endroit d'où vient Mayers me rappelle un peu trop la terre de mes ancêtres. Le sable étant comme la poussière et le souffre comme la chaleur résidant sur les terres d'Egypte. Il faut vraiment que j'y retourne, ça me tourmente bien trop l'esprit. Et Cleotis, mon arrière je sais pas combien de grand-mère maternelle me rappelait à notre nécropole dans la Vallée des Rois. Je me gifle mentalement, ne voulant pas trop me perdre dans mes pensées pour me concentrer sur mon compagnon.
Si j'ai depuis longtemps abandonné l'idée de me marier de nouveau malgré l'envie, il y a bien d'autres manières pour moi de lier Marc et B' dans ma vie. Mettant fin au baiser, je regarde tendrement mon amant en caressant sa joue de ma main encore indemne, le sourire en coin. Reprenant une assurance que je pensais perdue, sauvée par Wolf et ranimée par la vieille branche. M'écrasant contre lui, ce dernier finit par me hisser en me maintenant le fessier et me sortir de ce foutu bureau que je n'ai eu de cesse de maudire dans mes visions oniriques lorsqu'il était avec Arashi. D'ailleurs, je m'en foutais comme de l'an 1500 ans de l'intéressée. Je sais très bien ce qu'elle représente pour Marc, et ça ne me dérange pas. Car je reste une femme qui ose penser que je reste sa favorite, du moins, d'une manière propre à ma conception du favoritisme. Si vous souhaitez un exemple, tant qu'une femme ne se retrouve pas avec un bras bionique fait main avec autant d'ardeur par Marc, je n'éprouve aucun intérêt pour l'existence de celle-ci. Alors ses fiançailles avec la dragonne... bien que ça m'embête, le fiancé va très certainement m'offrir quelque chose qui vaut plus. Et j'étais encore très loin d'imaginer que Wolf m'avait aussi affubler d'un cadeau tout aussi significatif.

Je ne peux empêcher Marc de me déshabiller sous les yeux curieux des locataires de mon amant. Me raccrochant à lui comme je pouvait, il fit tomber mon bustier, dénouant au fur et à mesure les multiples couches de satin et de coton qui me recouvre le bassin et les jambes, je finis en boxer noir de dentelle. Le brun sait parfaitement à quel point j'aime la lingerie fine. Mes sens s'échauffent lentement mais sûrement. J'aurai pu être gênée par mon bras sectionné mais non, bien qu'il était quasiment cicatrisé, je porte encore un bandage propre et sain, remontant jusqu'à mon épaule. Non, je n'ai pas honte de me montrer ainsi à mon "mécano". Le scrutant avec envie avant que l'on déboule dans sa chambre. Pièce que je ne connais que trop bien, en fait, je connaissais quasiment tous les locaux de ce complexe. Du moins, c'était avant que Marc n'y prenne ses quartiers et n'y fasse des travaux d'extension. Mais vous savez, mon territoire à beau avoir une superficie de 1500 km², jusqu'à ce que je devienne une ange, j'avais des yeux partout grâce à l'essence spirituelle d'Egregario qui s'infiltrait partout. J'étais donc au courant de... quasiment tout. Oui, parce que c'était Greg qui emmagasinait tout, pas moi.
Mais revenons donc à nos moutons.
Le cow-boy me pousse littéralement sur le lit. Je manque de tomber à la renverse, mais l'homme était habile et je retombe pile sur mes fesses. Mes ailes se déploient automatiquement de toutes leur envergure. Ce qui doit bien faire un petit 3 mètres sur 20. Très petit pour un ange de mon âge. Je ne suis pas encore capable de voler, alors c'est presque ridicule quand mes appendices effectue de légers battements tandis que je porte mon regard hybride sur le mâle. Je suis presque paniquée ou bien agitée à relever la tête ainsi. Je me mords la lèvre inférieure, offrant un magnifique tableau à Marc. Ma salive humidifie mes babines à cause de mon mordillement. Il me domine de toute sa taille, non, je refuse de me laisser ainsi faire. Je me redresse alors en manquant de tomber, mais je parviens à me débrouiller pour finir sur mes genoux. Et usant de mes réflexes de combattante, je pense surprendre Marc à attraper sans prévenir son haut de ma main gauche avec le bras tendu avant de le faire se pencher vers moi, le tirant sans ménagement pour lui voler un baiser. Plaquant sa bouche contre la mienne en fermant les yeux. Il est mien en cet instant. A quelques dizaines d'années près, je suis âgée comme lui, nous sommes deux adultes qui n'étaient pas censés vivre aussi longtemps. Peut-être est-ce que c'est aussi ça qui nous a rapprocher. Brisant notre baiser, je lui murmure alors contre ses lèvres avec suavité :

Je t'ai offert le monde à bout de bras, et une nouvelle vie pour t'épanouir... Et toi tu m'as offert ton amour en retour. N'espère donc pas t'en tirer en pensant me traiter comme une petite chose fragile parce que je n'ai plus de pouvoir et que je suis handicapée...

Je glousse presque sensuellement, le regard mi-clos à regarder vers le bas, contre lui. Puis je le relève alors pour me plonger dans son sable de texan. Souriant en coin, je le relâche alors pour tendre le bras gauche vers la tête du lit qui disposait de boule de bois en guise de décoration. J'entreprends de le dévisser d'un geste habile avec quelques manipulations. Une fois fais, je balance la boule au sol, mes ailes se replient lentement. Je pivote alors la taille pour plonger ma main dans le trou... et sortir une vaginette usée et poussiéreuse que je balance au sol sans autre forme de procès. Je grogne, me remettant à ma fouille avant de pousser une exclamation de satisfaction et sourire malicieusement en regardant Marc. Et alors... un pistolet à barillet à 6 coups argenté. Je me mords la lèvre inférieure en prenant en main l'objet et y jouer avec comme je pouvais en faisant de nouveau face.

On va jouer à un petit jeu ... J'espère que tu apprécieras cette version de la roulette russe un peu spécial. C'était un de mes nombreux objets lorsque je rendais visite à ton prédécesseur. Je l'avais caché ici en vue de le piéger... mais tu l'as tué avant. Alors à la place d'une balle balle, c'est un gaz un peu spécial, une drogue qui te plongera en à peine quelques instants soit dans les bras de Morphée ou bien qui te rendra un peu... stone. Et je me disais que celui d'entre nous deux qui se fait gazé ... ferait tout ce que l'autre désir ou un petite gage... Qu'en dis-tu mon Cow-Boy ..?

J'étais une femme pleine de plaisir et de surprise et j'espère que Marc jouera le jeu. Je ne sais pas si Marc avait découvert cette cachette depuis sa venue ici. Mais apparemment non. J'étais malicieuse, taquine et mon regard brille intensément d'envie de jouer et d'envie sexuelle envers mon amant. Dissimuler des choses un peu partout, c'est mon petit vice caché. Preuve avec les planques de drogues à Paris ou d'autres... surprises que même Wolf ne pouvait soupçonner.


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